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Digitalisation des données des bâtiments



Questions, arguments et pistes de réflexion


L’impression qu’on ne va jamais y arriver parce que :

o Les plans et les données bougent tout le temps, y’en a plein, c’est difficile à suivre et puis tout le monde à des besoins différents, les RH veulent ci, les Achats veulent ça, le Contrôle de Gestion veut encore autre chose et les Directions Immobilières et Environnement de Travail veulent tout (et c’est bien normal !),

o Les ressources dans les équipes terrain ne sont pas disponibles ou sont externalisées ou n’ont pas le niveau de compétence requis pour utiliser le BIM qui est forcément complexe à l’utilisation,

o L’identification des besoins est souvent dans la réactivité au cas par cas et dans l’urgence (un contrat à calibrer, un réaménagement, une clé de répartition financière, ...) ce n’est jamais la même chose,

o On redoute un certain « effet tunnel ».


Ça coûte forcément cher

o Investissement informatique,

o Formation des équipes,

o Le loyer, les charges, les travaux impactent déjà fortement le montant des dépenses de fonctionnement alors n’en rajoutons pas, on s’est toujours bien débrouillé sans données précises jusque-là, non ?


La résistance au changement

o Mais alors on va savoir qu’on s’est trompé avant ?

o Et comment ça marche avec les équipes ? les collègues ? les prestataires et partenaires? o Ça va créer plus de travail ?

o Qu’est-ce que ça va remettre en question dans les habitudes ?


Et ne pas avoir de données digitales d’exploitation des locaux, ça coûte combien ?


On ne sait pas trop combien, mais on sait que ça coûte de l’argent et du temps en particulier en raison de :

- l’imprécision des données quantitatives et qualitatives,

- qui mène à l’imprécision des ordres de missions,

- la déperdition dans le temps d’un travail ponctuel qui a mobilisé plusieurs personnes pendant plusieurs jours pour compiler les données des m² (ex : cahier des charges propreté) ou des postes de travail (ex : services aux occupants) ou un parc d’équipement (ex : n° de copieur, qualité de l’extincteur, position du défibrillateur, …)


Et les missions qu’on ne peut pas remplir faute d’une vision éclairée par des données qui facilitent les prises de décisions, ça coûte combien ?


- optimisation des surfaces et de leur usage,

o ratio par m²,

o taux d’occupation des postes de travail,

o évaluation des besoins (trop ou pas assez).


Et en valeur immatérielle, ça coûte combien ?


- communication

o pas de plans digitaux sur intranet pour un livret d’accueil ou des infos sécurité, soutenir des axes QVT (Qualité de Vie au Travail),

o pas d’accès à des informations pratiques : où est la salle de réunion X ? le service Y et Pierre Martin il a changé de bureau ?

o pas de support visuel pour échanger avec les occupants occasionnels / visiteurs.


- efficacité / réactivité / qualité perçue :

o le colis de Pierre Martin n’a pas été livré dans les temps car le Service Courrier ou la Conciergerie n’ont pas eu connaissance de sa nouvelle affectation,

o une maintenance corrective effectuée sur le mauvais appareil.


- autonomie de fonctionnement :

o être dépendant d’un intervenant ou d’un collaborateur absent,

o ne pas pouvoir élaborer un budget prévisionnel simplement.


- reconnaissance de l’activité

o ce qui ne se mesure pas n’existe pas,

o ce qui se voit c’est ce qui n’est pas fait.


Aujourd’hui il semble inévitable qu’il faille digitaliser une des dernières fonctions qui ne l’a pas été dans les entreprises ; appelez la services généraux, environnement de Travail ou la direction immobilière, comme vous voudrez …


Sans doute que tout ne se fera pas en un jour, il faut réfléchir à ce dont on a besoin pour démarrer et ce qu’on attend de cette digitalisation pour identifier par quel bout commencer.


Tout est à (ré)inventer dans l’objectif de répondre aux demandes en permanente évolution des organisations et des modes de travail :

- Créer des bases solides et fiables à enrichir,

- Mettre en place les moyens de grandir en expérience et en compétence,

- Faire en sorte d’être compréhensible,

- Etre en capacité de partager et transmettre les données,

- Gérer efficacement avec vision et maturité, délivré des blocages créer par l’incertitude

l’imprécision.


On va gagner du temps et de l’argent sans doute et on voudrait aussi :

- être agile et flexible,

- maîtriser son périmètre avec autonomie,

- manager simplement et clairement,

- acquérir plus de savoir-faire,

- devenir encore meilleur et le faire savoir.


Le retour sur investissement ne sera pas qu’économique.

L’adhésion des occupants, la fédération des équipes, l’amélioration des compétences, de l’employabilité, la cohésion de l’UX (expérience utilisateur), l’image de performance de l’entreprise, le soutien de la politique RH de fidélisation des collaborateurs sont autant d’axes d’apport de valeur immatérielle pour que l’Humain reste le maître du digital.


Et BIM !


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